mercredi 26 janvier 2011

Gens de Québec, aimeriez-vous contribuer à notre développement?


Bienvenue à toutes et à tous qui ont la bienveillance de répondre à notre appel!
Voici : Waska.org rédige son plan de développement 2011 qui, entre autres, prévoit créer quatre emplois temps plein, permanents d’ici quelques mois. À l’heure actuelle, les services que se procurent les membres en s’unissant sont prodigués par des sous-traitants. Or, afin de garantir la permanence, la stabilité et la pérennité de ces services, le conseil d’administration rédige un plan de développement qu’il présentera à des investisseurs, des collaborateurs, des élus et autres personnes de bonne volonté.
Une partie primordiale du plan de développement contient le rapport d’analyse de marché et la stratégie de marketing, qui prouvera le bien-fondé de la démarche d’expansion.
Or, nous vous avons invités à nous aider… Vous pouvez contribuer grandement en complétant le questionnaire de sondage servant à recueillir les données primaires de l’étude de marché.
Pour que l’exercice soit valide, vous devez impérativement avoir un lien avec la ville de Québec :
  • soit que vous y habitez;
  • soit que vous travaillez dans un organisme à buts non lucratifs situé sur le territoire OU qui dessert la population de la ville de Québec;
  • soit que vous travaillez dans une micro-entreprise située sur le territoire OU qui dessert la population de la ville de Québec;
  • soit que vous travaillez dans une entité publique ou parapublique située sur le territoire OU qui dessert la population de la ville de Québec.
Écrivez-nous un courriel à contact@waska.org. Nous vous répondrons en vous communiquant le lien sur lequel cliquer pour compléter le questionnaire sécurisé en ligne, ainsi que le code de validation pour éviter les faux témoignages.
Les données recueillies ne servent strictement qu’aux fins de l’analyse jointe à ce plan de développement. Nous ne nous en servons pas comme outil de télémarketing et nous ne partageons cette information avec quiconque. Nous œuvrons à buts non lucratifs.
Merci!
Jean-François Néron, directeur (418) 563-8125
contact@waska.org

samedi 13 novembre 2010

Actrices et acteurs bénévoles recherchés pour un clip promotionnel humanitaire


Jeudi, le 18 novembre 2010, nous vous invitons à nous rencontrer au Resto-Chef Café, à compter de 17 h. C'est facile à trouver! Dans le quartier Loretteville à Québec, le restaurant se trouve près de l'intersection du boulevard Valcartier et de la rue Racine.

Nous cherchons des actrices et des acteurs bénévoles

pour le tournage d'un clip vidéo d'environ une trentaine de secondes, à publier sur YouTube et autres médias sociaux. Il s'agit d'un clip dans lequel on invite d'autres actrices et acteurs bénévoles à se joindre à la troupe.

L'objectif de ce clip promotionnel, outre recruter des participants, démontre combien cette implication humanitaire constitue un geste très concret pour aider les individus à acquérir l'autonomie socio-économique. Les gens ainsi aidés par Waska, autonomie et services techniques communautaires sont outillés pour sortir de la pauvreté et ne pas y retomber!

Pourquoi un clip vidéo?

En voici les avantages :
  • La population préfère un clip divertissant plutôt qu'une publicité ou un message moralisateur. Elle est plus réceptive et encline à devenir sensibilisée aux œuvres humanitaires illustrées.
  • Tout le monde aime voir un clip plaisant sur YouTube!
  • Beaucoup de gens veulent effectuer du bénévolat sans savoir comment ni où. Voilà une occasion à l'application directe:œuvrer à rejoindre les gens à aider et les gens qui peuvent aider, c'est très gratifiant et pragmatique.
  • Promouvoir l'œuvre humanitaire rentable (l'économie sociale), c'est encourager l'aide à son prochain tout en allégeant le fardeau socio-économique. C'est prouver que l'action communautaire peut être économiquement responsable.
  • Démontrer qu'un organisme à buts non lucratifs sait être à la dernière mode! Le web 2.0 pour rejoindre les gens et être rejoint, c'est la voie à prendre en 2010-2011.
Pour participer, vous devenez membre de notre corporation sans but lucratif, Waska, autonomie et services techniques communautaires, en complétant le formulaire d'inscription en ligne ici.


Poutine du Resto-Chef Café, 11085, boul. Valcartier à QuébecL'entrée est gratuite à la soirée du 18 novembre au Resto-Chef Café, qui est lui aussi membre de Waska! Toutefois, le Chef prépare les plus belles poutines sur mesure et les plus délicieuses!!! Il serait gentil d'honorer son art! :)

Waska tient des ateliers au Resto-Chef Café tous les mercredis soir à 19 h et tous les jeudis soirs à 17 h. Venez nous voir, constater notre joie de vivre et poser des questions. On y prodigue des ateliers pour apprendre à utiliser l'ordi, parler anglais, mieux écrire son français, devenir autonome, décrocher des diplômes, réussir des cours secondaires ou de CÉGEP... C'est même un réseau d'entraide pour se faire dépanner en cas de besoin ou acheter en groupe pour économiser. Même trouver l'amitié sincère et honnête!!!

http://www.facebook.com/event.php?eid=123753961017706

JF

jeudi 29 octobre 2009

Pas la même page de calendrier

Carolane a tout juste 27 ans. Plus tôt cette année, nous nous rencontrons lors de réunions du milieu communautaire. Comme nos discussions sont intéressantes et que nous semblons connecter sur plusieurs points d'intérêt, nous nous donnons rendez-vous à un café sur la rue Racine. Les cafés ont rapidement lieu deux à trois fois par semaine et j'y trouve bien sûr un réconfort. Les MSN et Facebook nous font échanger davantage et, progressivement, les longues conversations téléphoniques et les visites en personne s'ajoutent.

Je parle de Carolane à une compagne de travail que j'apprécie bien gros et cette dernière me demande si je ne vois pas en elle une blonde potentielle. «Bien sûr que non, lui dis-je. Elle a 16 ans de différence avec moi!» Ma collègue a essayé de me convaincre que je pouvais surmonter cet obstacle facilement, qu'elle est bel et bien majeure.

Je me lance dans une explication détaillée comme une liste, ancrée dans mes croyances profondes: «Premièrement, le fait qu'elle ait 27 ans et moi, 43, dérange en ceci qu'elle a de nombreuses expériences et aventures à vivre. Je suis établi avec une famille issue de relations de couple passées, avec des enfants à qui je consacre temps et attention. Aussi, si elle veut des enfants plus tard... Avec la grande famille que j'ai, c'est sage que je m'arrête là.» Bref, au bout de mon discours, j'ai fait comprendre à ma collègue que ne pas être dans la même page de calendrier entraînait pour moi plus de stress qu'avec une dame de mon âge. Bien entendu, l'étincelle en moi jaillit davantage devant les «filles» sensiblement de mon époque! De toute façon, avec Carolane, c'est clair pour moi que c'est une amitié que j'apprécie et c'est bien comme ça. Je ne pense pas que ce soit différent pour elle.

J'ai eu des blondes plus vieilles que moi et, oui, pas mal plus âgées que moi. Huit, douze, quinze ans. L'histoire de «la page de calendrier» vient toujours nous rattraper, malgré la tentative désespérée de se convaincre du contraire.

Je rencontre Carolane plusieurs fois à notre café habituel et elle m'accueille de jour en jour d'une manière plus chaleureuse... Voire même rapprochée. L'évidence de quelque chose qui bouillonne dans ses idées se fait plus persistente. J'entreprends alors mon explication toute prête en me disant qu'au pire, nous resterions amis et reprendrions nos conversations où nous les avons laissées la veille. Ha!

La jeune femme reçoit mes mots comme une tonne de glaçons, déversés sur sa tête. Essayant de dissimuler sa peine, elle tente maladroitement de trouver un rendez-vous oublié, quelque excuse pour quitter subitement. Une vingtaine de jours passent sans que je puisse établir un contact avec elle. Puis, aussi soudainement, elle apparaît sur MSN. J'ai droit moi aussi à toute une explication dévoilant sa peine et sa désillusion. L'amitié, telle que nous l'avons connue, ne survit pas.

Nos conversations sont, depuis, très polies mais sans plus. J'aime espérer qu'elle comprendra mon point de vue et je souhaite un jour pouvoir lui laisser savoir que je comprends le sien. Mais nos mondes gravitent autour de soleils différents, à dix ou quinze années lumières l'un de l'autre.

- Jeff

vendredi 23 octobre 2009

Twistage de coeur


J'ai une vieille histoire pour vous. Vingt ans se sont déjà écoulés depuis cet automne-là!

Annette est une belle fille que je rencontre alors que je suis des cours aux adultes. J'ai vingt-et-un an à ce moment et elle, un tout petit peu moins. Grande brune, joviale et pétillante, nous devenons amis facilement. Nous en venons à nous parler d'à peu près tout, y compris de l'amour, bien que ce soit clair que nous resterions amis.

Ce jour d'automne, nous nous promenons dans le bois coloré, main dans la main. Ce n'est pas exactement à ce moment-là que s'allume son étincelle en moi mais cette randonnée l'a surement nourrie. Je garde toutefois cette pensée pour moi et continue à être le fidèle ami inoffensif. Je ne sais pas trop si j'essaie de me convaincre qu'elle est mon amie - ce qu'elle est depuis le début, finalement - ou bien si je ne fais qu'ignorer l'alarme qui sonne, qui me somme de lui proposer un autre niveau de relation.

La journée avance et je ne peux me résigner à lui annoncer mes couleurs. Et elle se met à me parler de ce garçon qu'elle a rencontré et pour qui elle m'avoue qu'elle l'aime. Tu parles d'un tordage de cœur! L'ami en moi la conseille comme un beau nono et, pourtant, quelque part en moi, je me sens bien de l'aider. Au plus profond de ma génétique, je me sens le devoir de la rendre heureuse.

L'hiver passe et le printemps arrive. Annette est en couple avec son Miguel et je suis le conseiller matrimonial de madame. Chaque inquiétude qu'elle a, je la rassure. Chaque doute qu'elle émet, je suis là. Chaque baisse de courage qu'elle subit, je lui refais le plein. Finalement... Je fais en sorte qu'elle ne le quitte pas et qu'elle arrange les choses. Quel sentiment contradictoire!

Vingt années passent, l'eau coule tout ce temps sous les ponts... Nous avons chacun notre vie à des lieues l'un de l'autre et n'avons jamais eu de relation amoureuse. Moi si... Je lui ai donné mon amour par des gestes, du vrai, du concret. Sans lui donner les mots pour l'étiqueter. Mais c'était de l'amour. Je me rends compte que j'ai su l'aimer sans qu'elle ne l'appelle tout à fait comme ça. Aujourd'hui, elle est très loin. Je suis persuadé que lorsqu'elle visite ses vieux souvenirs, elle doit bien réaliser qu'il y avait quelque chose de profond.

Je ne regrette rien! Tout au long de ma vie, j'ai eu la chance de donner et d'échanger tout l'amour possible. J'ai des enfants que j'adore. J'ai encore la chance de me payer le plaisir d'aimer, avec cette expérience qui m'enrichit.

Photo: Waska, autonomie et services techniques communautaires, 2009

mercredi 7 octobre 2009

Waskafest 22 octobre 2009 à 18 h à Loretteville

Événement:

WASKAFEST OCTOBRE 2009

Lieu:

Salon de quilles Bellevue

169, rue Louis-IX

Québec (Québec) G2B 1L1

Renseignements:

418-847-4784 Jean-François Néron

418-407-1425 Christian Tanguay

Date et heure:

22 octobre 2009 (jeudi)

18 h à 21 h

Programme:

  • Buffet

  • Présentation et discussion sur la bureautique et le réseautage web 2.0 chez les OBNL

  • Ubuntu 9.10 Karmic Koala

  • Présentation de la méthode d'apprentissage de Waska (méthode expérientielle) et inscriptions

Coût d'entrée:

Clientèle:

Gratuit

Ouvert à toutes et tous, tenue décontractée


Waskafest est une rencontre organisée par Waska, autonomie et services techniques communautaires afin de rassembler les principaux acteurs de la concertation inter-organisme à Québec. Cette concertation, comme l'échange et le partage entre les organismes, passe par un réseau bien ficelé, avec des participants informés et outillés.

La rencontre du 22 octobre abordera les sujets suivants:
  • Présentation et discussion sur la bureautique et le réseautage web 2.0 chez les OBNL: comment mettre à profit l'ordinateur, au service de l'OBNL. Survol de l'équipement, des coûts (évidemment, on discute de ce qui est avantageux), des logiciels et de leur application dans la réalité d'un OBNL, du réseau web 2.0).

  • Ubuntu 9.10 Karmic Koala: alternative sérieuse pour contrer les coûts prohibitifs des systèmes d'exploitations et des logiciels commerciaux qui, en plus d'entraîner une application difficile dans les opérations d'un OBNL, sont affublés de plantages et de virus.

  • Présentation de la méthode d'apprentissage de Waska (méthode expérientielle) et inscriptions: le décrochage scolaire au Québec et les piètres résultats aux tests de compétences démontrent que le système d'apprentissage académique, tel qu'il est appliqué présentement, ne fonctionne pas. Qu'est-ce qui fait que la méthode waskane sauverait les meubles? Venez constater de visu. De plus, il sera possible de poser des questions et même de s'inscrire à ces ateliers, tout au long de la soirée.

Venez habillé comme vous êtes. Il y aura un buffet froid au début de la rencontre et vous pourrez payer vos consommations directement au bar du salon de quilles Bellevue. Il y a des tables de billard pour celles et ceux qui désirent finir la soirée en relaxant. Le Waskafest est gratuit. Au cours de la soirée, des jeux et prix de présence viendront mettre du piquant.

Il y a des espaces de stationnement pour tous, des deux côtés de l'édifice. Les autobus 87 et 72 peuvent vous laisser au coin des rues Louis-IX et de l'Hôpital. Des travaux sont en cours à proximité, nous vous informerons des développements au besoin.

mercredi 16 septembre 2009

Syndrome de la femme battue, suite du billet



Suite aux commentaires sur le billet «Le syndrome de la femme battue, même si t'es pas battue», je réponds:

Oui, c'est vrai, la femme battue a plus de chances d'être blessée ou tuée. Je ne discute pas ces faits et je pense que tout le monde en est déjà bien informé. Le but du billet précédent était de faire prendre conscience à de jeunes débutantes comme Alexis que tu n'as pas besoin de recevoir des coups de poing pour appeler ça un manque de respect et de la violence. Ou de l'abus.

Je continue donc sur cette lancée. Alexis, le syndrome de la femme battue, c'est un mal complexe et je ne m'étendrai pas éternellement sur les moindres détails. Je rappelle aux détailleux que parler partiellement d'un sujet ne veut pas dire qu'on ignore le reste ou qu'on le minimise. Petit rappel aux victimistes-martyristes. Alors, la partie du sujet que je veux souligner ici est cet empêchement qu'on a à se sortir de la situation, même quand on la conscientise parfaitement, et des moyens de s'en sortir.

Généralement, les femmes souffrant (et c'est souffrant!) du syndrome de la femme battue (SFB) vont nier ou se convaincre que ce n'est pas si pire. Mais quand tu es rendue où tu le conscientises et que tu sens que quelque chose t'empêche de franchir le dernier pas avant la libération... Je ne te parlerai pas des causes psychologiques ni des patterns paternels qui t'ont probablement poussée là, mais plutôt des chemins qui s'offrent à toi pour t'en sortir.

Un des empêchements à bouger - souvent - est la peur du rejet, de l'abandon ou de la solitude morale. Un bon réseau d'amis sincères aide à amenuiser ce sentiment. Un bon coach de vie comme Chantal Beaupré peut aider à se débarrasser complètement de cette peur. Comment? Elle te fait voir les chemins que tu as en toi et autour de toi, les portes qui te sont ouvertes, les solutions simples et applicables à court et à long terme.

Si tu as la chance d'aller à la bibliothèque, recherche le livre d'Anne Ciocca, Dire adieu aux manipulateurs. Aussi va lire le blogue Doctissimo.ca, tu y verras plusieurs articles et commentaires sur le sujet.

Je t'encourage à lire sur le sujet avant de passer à l'action. Et je t'encourage, tout simplement!

Photo libre

lundi 7 septembre 2009

Le syndrome de la femme battue, même si t'es pas battue

Savais-tu, fille, que même si ton chum ne te bat pas physiquement, tu peux quand même souffrir du syndrome de la femme battue?

Le chum contrôleur emploie plusieurs techniques pour te manipuler, comme tu peux voir sur le site http://www.womanabuseprevention.com/html/guide_d_evaluation.html (il y a une liste de ce qu'est la violence psychologique).

Je parle ici directement à Alexis. Quand on ne sait plus trop quoi faire, on dit d'aller voir les CLSC. Oui, c'est vrai, quelquefois les CLSC ont tendance à être aussi pertinent qu'un ivrogne en boisson. Mais ils ont des ressources (quand ils réussissent à trouver leur tête avec leurs deux mains) qui peuvent t'aider. Au départ, ils peuvent déterminer si tu subis de la violence psychologique en te montrant une liste des actions contrôlantes. D'un autre côté, tu peux la trouver sur Internet. C'est plus intime.

Si tu te sens triste chaque fois que ton chum te parle, ce n'est pas le but d'une relation. Ton chum doit te faire sentir légère, énergique, fière et comme un papillon qui déploie ses ailes! S'il te fait sentir niaiseuse à chaque idée que tu exprimes, s'il t'empêche de voir tel ou tel ami, s'il te demande de rendre des comptes après tes sorties, s'il ne te donne de la tendresse que lorsque ça lui plaît à lui, il a la graine d'un violent psychologique. Tu t'enfonceras dans une relation qui va dégénérer car le violent psychologique sera nécessairement un violent physique. Peu importe sa grosseur!

Liens à visiter:
http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/publications/fvemotion-fra.php
http://www2.umoncton.ca/cfdocs/saee/psychologie/psychotests.cfm
http://www.deal.org/content/index.php?option=com_content&task=view&id=533&Itemid=32&lang=fr